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Marva Whitney aujourdhui..
en 1969, son avenir était devant elle aujourd'hui il n'est plus que derrière elle .
Elle donne régulièrement des concerts donc informez vous!
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# Posté le vendredi 25 août 2006 19:34

Modifié le vendredi 06 octobre 2006 17:55

MACEO PARKER

MACEO PARKER
Maceo Parker est né à Kinston (Non!! pas Kingston en Jamaique.alala) une petite ville de la côte-Est des États-Unis ,en Caroline du Nord le 14 février 1943.
A la maison , son père joue du piano et de la batterie.Toute la famille chante du gospel à l'église le dimanche. Les trois frères Parker révent de devenir musiciens ainsi Melvin joue de la batterie, Kellis du trombone et Maceo choisit le saxophone à huit ans. Adolescents, ils suivent leur oncle, leader du Bobby Butler and the Myghty Blue Notes et fondent les Blue note Juniors. Ensemble, ils écument les clubs en compagnie du tonton qui les laisse jouer à l'entracte. A 18 ans, il s'inscrit avec Melvin à l'école d'Arts d'Atlanta et ce dernier rencontre JB dans un club de Greensboro : El Morocco en 1962. L'étoile montante de la soul music est alors impressionné par le style du batteur.Mais malheuresement beaucoup moin par le jeu de Maceo. L'année suivante, Il lui propose de le rejoindre pour débuter l'enregistrement de Ought of sight. Il accepte à condition que Brown engage aussi son frère. James cède grâce à un coup de bluff de Maceo après que Melvin l'ait présenté :
James : « Joueur de Sax ..hein ? bien Maceo,est ce que tu sais joué du sax baryton ? »
Maceo : "Ahhhhh, oui Mr.Brown,." (Mais à cette époque il joue du tenor sax)James : "Est-ce que tu as ton propre sax baryton?"
Maceo : "Ahhhhh, oui Mr.Brown."

Ainsi il offre à Maceo une place de saxophoniste baryton en 1964.
Dans son autobiographie JB reviendras sur cette affaire : « Je voulais vraiment engager Melvin, mais je me suis rendu compte que pour le convaincre, il fallait que je prenne aussi Maceo, et à cet instant, je ne savais pas ce que j'avais dégoté ! ».

Pendant prés d'un quart de siècle ,Maceo a sacrifié son identité à la cause du funk dans l'ombre de James Brown puis celle de Georges Clinton et Bootsy Collins.
Longtemps, il n'a eu le droit qu'a de simple injonctions de la part du Godfather par la formule rituelle "Blow,Maceo"
Et pourtant Maceo devient rapidement l'un des cuivres incontournables de JB aux cotés de Fred Wesley qui rejoint l'équipe quelques années plus tard. Maceo va ainsi révéler son talent aux oreilles du monde entier grace à ses solos "Papa's Got A Brand New Bag", "I Feel Good", "Cold Sweat" et "Sex machine".
C'est donc tout naturelement que son boss produit son 1er enregistrement « Got to get cha » sous le nom de Maceo & All The Kings Men qui fait une petit percée dans les charts Soul.La formation comprend également son frère Melvin et le batteur Jimmy Nolen.
Par la suite ils sortent l'album « Doin' their own thing »
Maceo las de son despotisme éxacerbé et des retards de salaires quitte JB avant de rejoindre a nouveau le « soul-brother » trois années plus tard .Des son retour JB produit le titre des JB's ,dirigés par Fred Wesley, « DOin' it to death » SI l'accent est mis sur le trombone de Wesley ,c'est bien le saxophone de Maceo qui est à l'honneur sur cet opus funk qui prends la 1ere place des classements soul en juillet 1973 et rate de peu le top 20 pop.Un an plus tard ,Maceo sous l'identité Maceo & the Macks enregistre l'album “Us” véritable perle fonky (L'album est coté autour de 70 euros en vynils) qui enrichit le palmares du saxophoniste par trois nouveaux hits :”Party part.1”,”Soul Power 74” (avec son break de saxo samplés des milliards de fois et recemment par J.Lo) et «I can play for you ».

En 1975 apres avoir enregistré « cross the track » (très bon titre bboy) il quitte JB pour rejoindre l'équipe déjanté de Georges clinton au sein de son collectif parliament-funkadelic puis par la suite celui de Bootsy Collins au sein de la Bootsy's Rubber Band. Cette collaboration durera sept années.

Comme les liens d'amitié restent très forts avec JB il le rejoint en 1984.
D'autre part,il multiplie les apparitions comme celle, marquante, de 1988 aux côtés de Cameo et de Miles Davis avec "In The Night".
A plusieurs reprise ,Maceo aurait pu commencé une carrière solo,mais comme il le dit lui-même :
« Oui... Mais pense à ceux qui voyagent toujours sur les sièges arrières en voiture. Parfois, ils restent à l'arrière pendant des années et puis, un jour, ils décident de passer leur permis. Lorsque tu es à l'arrière, si tu es curieux, tu vas observer, apprendre à te comporter suivant les situations... Ce qu'il faut faire et, surtout, ce qu'il ne faut pas faire. Et puis, un jour, naturellement, tu te sentiras bien seul mais tu seras également bien pour montrer aux autres. »

# Posté le lundi 28 août 2006 18:01

Modifié le vendredi 06 octobre 2006 17:57

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]C'est donc bien ardivement et pour notre plus grande joie,à l'aube de la cinquantaine, que Maceo Parker se lance enfin en solo, accompagné de ses fidèles compagnons de route, Pee Wee Ellis et Fred Wesley.
Pari difficile à envisagé puisque sa carrière fut écrasée pendant tellement d'année par JB et Georges Clinton,mais pari reussi !

Ainsi depuis le début des années 90 il a réellement pris son destin en main et dirige maintenant son propre orchestre.D'autre part,son fils Corey donne une touche hiphop qui permet aux jeunes générations n'ayant pas connus la période JB's, de s'identifier .Par ce biais,l'artiste traverse le temps et touche d'autres générations.
Son 1er album sort la meme année sous le nom de « Roots Revisited » et lui rapporte le titre de meilleur musicien Jazz de l'année
Un an plus tard sort "Mo' Roots".Ces deux albums comportent des reprises de Ray Charles car quand il était petit Maceo l'idolatrait.
Puis il arrive sur le label 4th & Broadway et collabore avec le bassiste et Bill Laswell sur les titres "Let 'em out" et "Sax machine" qui sortent toujours la meme anneé.
Durant la décennie,il sortiras pas moins de trois albums « life on planet groove » enregistré en Allemagne à Cologne en 1992 qui aura le plus gros succès commercial, encore aujourd'hui , « Southern Exposure » en 1993 sur le label Jive et « Funk Overload » en 1998 ou il revisite les grands classiques soul de Marvin Gaye, Rufus et Sly Stone.
Des artistes acid-jazz anglais ainsi que des rappers comme les De La Soul participent à son prestige en le maintenant à l'honneur via leurs samples.

Il passera le reste de la décennie sur les routes du monde entier en tournée pour exploiter sa formule, mélange de funk avec une touche de jazz.

En 2000,il sort l'album Dial Maceo ou il invitait à se joindre à lui l'ex leader de Kool & the Gang ,James Taylor et Prince qui est un grand fan.
D'ailleurs Maceo rapporta d'un air amusé : « A chaque fois que je joue,il se prosterne à mes pieds.Il considère qu'il est le prince du funk et que j'en suis le roi » (voir photos plus bas).
A cette époque, Prince n'est pas au mieux de sa forme. Fâché avec Warner, il égrène les salles avec la chanteuse Chaka Khan et Larry Graham, le maitre du slappin bass. Prince envouté par l'énergie communicative du saxophoniste, l'invite à jouer en club. L'année suivante, les deux musiciens enregistrent ensemble sur leurs albums respectifs, "Rave in2 the Joy fantastic" et "Dial Maceo". Parker fait désormais partide l'univers Prince. A ce titre, Il est régulièrement mis à contribution.

Cet album comporte notamment des reprises de Marvin Gaye,de Sly et de Steevie Wonder.Comme il l'avouera : « J'ai fait du MArvin Gaye parce que je l'adore.C'est la meme chose qu'avec Ray Charles.Il est évident que c'est l'un de ses géants de ce monde.Je me sensparticulièrement proche de lui car lorsque j'étudiais au collège,je jouais dans l'orchestre du bahut ,qui était spécialisé dans les reprises des hit-parades.Et on a joué derrière Marvin Gaye !Il était venu à Greensboro en Caroline du Nord là ou je fesais mes études pour un concert et n'avait pas de musiciens.Mon frère et moi avons été séléctionnés pour faire partie du groupe qui l'accompagnerait ce soir là.Alors je me suis toujours sentis proche de lui ,j'ai toujours aimé sa voix,et c'est en quelque sorte une facon de préserver sa musique et sa mémoire quand je rends ces hommages à Marvin ou les autres musiciens à qui j'emprunte une chanson.Sly par exemple a été le créateur d'unes des musiques les plus funky jamais produite.Il a par exemple fait « In Time » dans l'album Fresh.Je pense que c'est une des plus grosses bombes !Alors c'est ma facon à moi de saluer sa mémoire,en éspérant qu'un jour il se remete à travailler ,à écrire et à nous faire plaisir ,car son cerveau à crée une des plus belles musiques qui soit.(Voir le dossier sur Sly & the Family Stone ,véritable pionnier du Funk ,c'est lui qui permit au funk de prendre véritablement naissance et de s'enraciner apres que JB en ai fait la découverte)."

Autre anécdote,sur cet album Maceo joue de la flute !Comme il le rappelle : « Je joue de la flute de temps en temps ,parce que c'est toujours sympa d'avoir un peu de changements .C'est pourquoi j'en joue dans Dial Maceo.Mais je joue aussi des claviers !Peu de gens savent que je peux jouer également de la main droite (rires) ! ».
On peut d'ailleurs l'entendre jouer de la flute sur son album Us de 1973 sur le morceau « Doin' to death »

Car il ne faut pas oublier que Maceo est un véritable touche à tout. Il a commencé par le sax ténor avant d'intégrer le groupe du parrain de la soul comme saxophone baryton. Il opte rapidement pour le son fruité de l'alto qu'il trimballe inlassablement de salle en salle.
Artisan majeur du son James Brown, il a toujours été adulé par les fans de funk. Nettement moins par les puristes du sax et du jazz.Il a le groove,son swing est tendu et syncopé.Il a un son unique,le Maceo Sound.Comme il le dit lui-même : « J'essaie d'avoir un son immédiatement reconnaissable ,un Maceo Sound.Les gens m'ont écouté derrière James Brown,Bootsy ou George Clinton et bien d'autres,c'est pour cela qu'ils peuvent entendre une note et dire :Oh c'est Maceo !.Alors j'applique ce meme savoir faire dans mes nouvelles sauces pour profiter de cette notoriété. »

Maceo concentre en son jeu une certaine idée de l'allégresse, ancrée dans la musique populaire afro-américaine mais ouverte aux possibles du jazz. Maceo souffle aujourd'hui dans un saxophone français, un alto MkVI de la marque Selmer.Et si on lui demande ce qu'il a fait de son sax ténor qu'il utilisait jadis chez James ,il répond : « Il m'arrive de l'emboucher de temps en temps et de m'amuser un petit peu avec .Mais je n'arrive pas à trouver le son que j'aime .Il faudrait que je le travaille un plus pour pouvoir avoir le résultat que j'espère.Comme cela fait longtemps que je n'en ai pas joué véritablement,ma bouche a changé.C'est probablement la raison pour laquelle je ne suis pas satisfait du son que j'en tire.En plus,j'en ai un nouveau alors si ca marche bien,je pourrais refaire quelques vieux trucs de JB comme « Cold Sweat » comme je le jouais à l'époque. »

Coté bec, il a choisit le Brillard de type Ebolin. Maceo chante aussi, joue de la flûte traversière, de l'orgue Hammond et du piano.D'ailleurs sa musique est souvent à la frontière entre les 2 genres jazz et funk.Mais comme il le dit lui-même : « je l'appelle quand même "funky music" (le jazz) (éclat de rires) et je ne m'éloigne jamais du groove même lorsque je fais du jazz ».Voila une phrase qui risque une fois de plus de deplaire aux puristes


En 2002, il devient membre à part entière du groupe de Prince , The New Power Generation. Prince le charge de chapeauter son nouveau trio de cuivres composé de Greg Boyer, tromboniste et ami de Parker, et de la saxophoniste Candy Dulfer.
Tout se beau monde part sur la route jouer "The rainbow children", le nouvel opus jazzy de Prince. Comme James Brown en son temps, Prince s'appuie habilement sur le jeu syncopé de Maceo. La tournée One Nite Alone triomphe dans le monde entier.

En Décembre 2002, Maceo Parker s'enferme un mois et demi en studio et enregistre « Made by Maceo » chez Creams records en reprenant les ingrédients qui font son succès depuis une douzaine d'années. L'album sort en France le 23 février 2003.
Cet album vient couronner ses 40 ans de carrière et son 60e anniversaire.
Parallement son état de santé c'est dégradé comme il l'avoue lui-même au cours d'une interview accordée à Christophe Augros en mars 2005 disponible sur le site www.fonkadelica.com: « j'ai un cancer de la prostate... Mais j'ai un suivi sérieux et régulier. Les généralistes m'ont dirigé vers des spécialistes qui m'ont conseillé une intervention chirurgicale. Là, je me suis demandé si je devais le faire, vu la gravité de la situation. Ma décision a été prise mais nous avons un problème de planning, les médecins et moi ! J'ai dû refusé la première date à cause de ma tournée. A la deuxième, toujours pas possible. Ca devrait se faire dans deux semaines. C'est impressionnant leur méthode pour préparer ce genre d'intervention. »

Cependant il garde toujours ca fraicheur de vivre : « J'adore la scène et j'aime tout autant la musique. Je crois que nous en avons tous besoin en tant qu'individu. La musique, la scène, comme tout les arts, sont là pour nous aider, pour changer nos humeurs, nos émotions. C'est une aide pour affronter la vie. Lorsque je suis sur scène, particulièrement lors de festivals regroupant plusieurs artistes, et que je voie tout ces gens heureux, dansant toute la journée, ça me rend heureux. Politique, religion...Tout cela est effacé. Il n y a plus de différence et tu le sens sur scène et c'est bon ! C'est ce que j'aime et c'est ce qui me pousse à continuer. C'est mon inspiration. Mon dieu ! Si toute cette planète pouvait faire la fête en même temps !... J'essaie de capter ça, cette énergie. Avec le temps, j'observe combien la musique apporte du bonheur dans les foyers. Mais, c'est surtout le funk qui est bon pour la fête. Le jazz est plus cérébral, pour l'écoute, l'observation. Mais le funk vous ordonne la fête ! J'aime ça ! »

Aujourdhui,Maceo s'est auto-proclamé gardien du temple Funk,une mission qu'il prends à coeur en donnant plusieurs centaines de concerts marathons par an à travers le monde.Et distille sans consession ,les valeurs qui lui sont cheres : « la joie,l'amitié,l'amour,la paix ».
Raison de plus pour aller le voir et soutenir la cause Funk.Il passe en France chaque année donc vous n'avez aucune excuse !
On espere qu'il sortira guérit de son affront avec le temps afin qu'il puisse répandre son Maceo Sound à travers le monde durant plusieurs années encore.


Sources:
L'Encyclopédie du Rythm & Blues de Sebastian Danchin
Extraits d'interview issues du site fonkadelica réalisée par Christophe Augros
Extraits d'interview issues du magazine Funk-U n°7 de l'an 2000 réalisée par Blaise Wonder B
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# Posté le lundi 28 août 2006 18:09

Modifié le vendredi 06 octobre 2006 17:58

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# Posté le mercredi 30 août 2006 07:39

Modifié le samedi 17 février 2007 19:03

FRED WESLEY

FRED WESLEY
]Fred wesley est né à Mobile dans l' Alabama en 1944. Après des études de musique classique, il se tourne vers le trombone et étudie le Jazz, se préparant à une carrière de tromboniste de Big Band. Il jouera dans le Big Band de Count Basie peu de temps après.
Cependant Fred Wesley ne semble pas s'épanouir totalement dans le jazz,il trouveras sa véritable personnalité dans les courants Soul et Funk. Il entre alors dans le groupe de James Brown et resteras avec lui plus d'une décennie .Bien sur cette période seras ponctuée de départ de courte de durée (mise en grève de l'orchestre etc..) ainsi que ses explorations au sein d'autres formations.
Il compose " Gimme Some More ", " Pass The Peas " en 1972 qui seront tous des tubes interprétés par James Brown & JBs Friends
Le tromboniste atteindras son apogée l'année suivante, en 1973 à l'occasion du retour de Maceo ou il participe à l'enregistrement de "Doing to death" qui reste deux semaines à la place d'honneur des classements soul au mois de juillet sous le nom de Fred Wesley & the JB's.C'est d'ailleurs James Brown qui le somma de créer cette nouvelle formation qui prit le nom de JB's et que Fred Wesley dirigea (voir plus bas l'article sur les JB's). Une suite d'enregistrements funk réalisés dans le meme esprit suivent, toujours sur le label People:"If you don't get it the first time,back up and try again","Part" à l'automne 1973,Same beat en 1974..
Fred Wesley,Maceo Parker ainsi que le batteur Pee Wee Ellis également membre des JB's ne se quitteront plus des années durant,auprés de James Brown puis de Georges Clinton.

En 1975,Wesley quitte le parrain de la soul pour rejoindre l'univers déjanté de Bootsy Collins au sein de son Rubber Band.C'est l'époque P-Funk de Wesley qui lui laissa sans doute plus de liberté de création qu'avec son ancien patron.Produit par Georges Clinton ,il sort deux album sous l'appelation Fred Wesley & The Horny Horns :"A blow for me,a toot for you" en 1977 et en 1979 "say blow by blow blackwards".
Parallement il négocie ses services avec de nombreux groupes ou artistes Funk comme bobby womack ,SOS band,TTF,Gap band..

Depuis son installation à Denver en 1988,Il donne régulierement des concerts avec ses anciens camarades ou au sein de son propre quartette jouant un registre comme il le dit lui meme qui s'étend "du bebop au hiphop".
Au début des années 90, Fred Wesley reforme les JBs Horns avec Maceo Parker et Pee Wee Ellis et démarre une tournée mondiale qui sonne le retour du Funk en haut des charts. Ils enregistrent plusieurs disques pour différents labels et se produisent dans toute l¹Europe. " Life on Planet Groove " est un énorme succès et les trois Funkateers sont partout. Jouant sur la vague Acid Jazz et s¹imposant comme les parrains du Funk instrumental, ils participent à de très nombreux albums, côtoient de nombreux musiciens issus du Rap, du Rhythm and Blues, du Jazz et de la Soul.
Fred Wesley forme alors son propre Sextet avec Hugh Ragin et Karl Denson + Peter Madsen, Dwayne Dolphin et Bruce Cox. Il enregistre deux disques avec cette formation, tournée autant vers le Funk que vers le Bop et le Latin Jazz. Il se produit dans de nombreux festivals.Jazz, montrant ainsi qu¹il est LE tromboniste de Funk par excellence mais aussi un musicien complet, un arrangeur hors pair et un vrai leader sachant s¹entourer de musiciens doués et embrassant un spectre musical très vaste.
Après des retrouvailles avec Bootsy Collins ,puis une tournée avec Lynn Collins et un projet autour de Bobby Bird, Fred Wesley a récemment tourné (2003) en invité de Nils Landgren Funk Unit et des Groove Collective. On a pu l¹entendre sur les disques de Marcus Miller, Soulive, Erika Badu, D¹Angelo et George Benson


Voir son interview

Sources:
L'encyclopédie du Rythm & Blues de Sebastian Danchin.
www.fonkadelica.com


Playlist enregistré sous le nom des JB's:
-Damn right i'm somebody
-Doin' it to death
-Same Beat
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# Posté le vendredi 06 octobre 2006 17:59