THE JB'S

THE JB'S
L'aventure des JB's commence au début des années 1970 ou de nombreux musiciens se séparent de James Brown lassés par tant de sévérité et de perfectionnisme
Ainsi,Fred Wesley jette l'éponge un an apres avoir intégré la formation.L'orchestre s'etait mis en grève le 9 mars 1970,en raison d'un retard des salaires et de conditions de travail toujours plus drastiques ,avant de démissioner en bloc.Sans le moindre regret JB demande a Bobby Byrd d'aller chercher de nouveaux musiciens. Il va chercher Bootsy Collins,son frère Phelps et d'autres de leurs amis musiciens.

Originaires de Cincinnati ,ils formaient un groupe appellé les pacetters ayant peu d'experiences mais possedant la vitalité de la jeunesse .Mais ils avaient qd meme accompagnés Marva Wythney sur scène et le véteran Hank Ballard.Grace au jet privé de JB, le soir meme,les musiciens montent sur scène comme si de rien ne s'était passé.

JB s'entoure également du batteur Frank Waddy et d'une nouvelle sections de cuivres sous le regard incrédules et écoeuré de Maceo Parker et des autres grévistes.
Rien n'aurait arreté JB meme pas son groupe originel qui avait inventé le funk avec lui.
Meme si le groupe ne seras pas à la hauteur des anciens le 1er soir,ces derniers,Maceo en tete, s'en vont ,débectés.

Cette nouvelle formation de JB est rapidement baptisée « the new breed band » avant d'adopter le nom de JB's.,lors de la 1ere session d'enregistrement studio de « sex machine »,le 25 avril 1970.
Bootsy et les JB's inaugurent une nouvelle ère :elle sera celle de la sueur,de la danse et du sexe en bref, elle seras Funk.D'ailleurs JB n'hésite pas a porter a se moment la une tunique moulante sur lesquels sont brodées les lettres SEX et ses JB's ont largement pris a contre pied les differents courants musicaux de l'époque en méttant l'accent sur le 1er temps alors que le rock,le jazz ou le R&B insistaient toujours sur le 2e et 4e temps .

Par la suite ils enregistrent « give it up or turn it loose »,la section cuivre prends alors moin d'importance qu'auparavant ce qui est normal puisque les JB's étaient médiocres coté cuivre comparé à l'ancienne formation.Désormais la section rythmique seras prédominante.

Cependant,la forte personnalité de Bootsy est à l'origine de son départ chez George Clinton et son LSD , puis sa carrière solo. Bootsy ne souhaite pas rester dans l'ombre toute sa vie,les JB's n'étaient qu'un tremplin vers le succès.Pour des problèmes d'argents, Bootsy et sont frere Catfish claquent la porte.
Ce qui soulageras James car ,en effet, leurs comportements devenaient de moin en moin gérable apres qu'ils aient goutés à la célébrité et aux acides.

Et c'est a ce moment que vont se former les JB's connus de tous.
Très vite l'orchestre est rejoint de nouveaux par Fred Wesley qui forme alors Fred Wesley & the new JB's...les nouveaux JB's!!.Qui reprendrons le flambeau encore pendant 4 ans avant que ne s'amorce le déclin du Godfather.

Fred Wesley en tant que chef d'orchestre doit alors orienter ce dernier vers un son nouveau.Tout cela sous l'oeil du maitre James Brown
Le groupe signe alors chez Polydor et sort en 1971, l'album « hot pants » avec le fameux single qui porte son nom et en 1972 « there it is » qui dresse un constat éffarant de la réalité des ghettos noirs.

Le trombone de Wesley apportat une nouvelle orientation au son de James comme il l'a reconnu : « Mon role était de retranscrire de facons musicale ce que James Brown me demandait.Je savais que si je pouvais faire comprendre cela à un musicien ,avec la seule energie de JB,cela fonctionnerait.D'après mon expérience ,on pouvait mettre presque n'importe qui dans le groupe et celui-ci sonnait toujours bien grace à James.Sa présence seule suffisait à faire un groupe.Il pouvait me siffler n'importe quoi je m'occuperais de le faire fonctionner.James était l'instigateur de tout.J'ai du désapprendre tout se que je connaissais afin de comprendre son nouveau langage.Celui ci était totalement déconnecté de ce qui s'était fait avant,meme de sa propre musique.James avait compris que je comprenais. »

C'est pourquoi,en confiance,le patron donne carte blance aux JB's pour enregistrer leurs propres morceaux et meme leurs albums,un luxe plutot rare dans l'entourage de James.C'est ainsi que sort l'album « food for thought » de 1972 qui est une tuerie avec « gimme some more » , « pass the peas », « blessed blackness » qui sonne plutot jazzy , « the grunt » ..et notamment le morceau « wine spot » qui époustoufla il n'ya pas si longtemps le grand lockeur Junior Almeida lors de sa première écoute.

Malgré tout JB renvoit Wesley car il avait osé parlé de retard de paiement, mais il le réintegre quasi immédiatemment.

Quant à Maceo Parker ,apres avoir connu une carrière solo plutot fructueuse sous le nom de Maceo & the King's men avec lesquels il enregistra les hits « got to get cha » et « doin' there own thing », finit de nouveau par rejoindre avec son saxophone ,en janvier 1973 , l'orchestre de James.

En 1974 ,les JB's sortent l'album « Damn right i'm somebody » dernier sursaut civique dont le titre n'est autre que l'injonction prononcé par le réverand Jesse Jackson au concert Wattstax qui bientôt se présente comme candidat dans le camps démocrates.il apparaît d'ailleurs sur « same beat » lors d'un meeting de campagne.
L'année d'apres ,en 1975 ,sort l'album « Hustle with speed » signe des dernières vitalité du groupe,qui ne se géne pas pour reprendre à leurs compte Sly Stone et B.T express .Cet album est également excellent,je le recommande à tout les bboys ,on y retrouve notamment la reprise « thank you for lettin' me be myself and you be yours » interprété initialement par Sly & The family stone sous le nom de « Thank you » et « it's not the express it's the JB's monorail » interprété initialement par B.T Express sous le nom de « The Express »

Malgré tout,Le 4 juillet 1975 Fred Wesley quitte le navire à l'issue d'un ultime concert au Madison Square Garden et rejoint lui aussi la famille déjanté du P-Funk aux cotés de Georges Clinton , ainsi que les vétérands du groupe.JB va alors faire appel a des musiciens de studio,sa carrière se décline lentement apres 20 ans au sommet.

En cinq ans d'existance, les new JB's ont crés des dizaines de titres qui influencérent de nombreux rappeurs des années 90.Et leur groove subtil fit danser de nombreuses générations de Bboys & bgirls et bien sur de nombreux lockers.

D'autre part ,les JB's se réunirent à nouveau en 1999 ou il sortirent l'album "Bring the funk on down" afin de montrer qu'ils n'avaient pas oubliés leurs fans!

DISCOGRAPHIE DES JB's

Voici une sélection de différents morceaux des JB's issue de leurs albums:

-Blessed Blackness
-Gimme some more
-Pass the peas
-The Grunt
-Theme from king heroin
-Wine Spot (le son qui époustoufla Junior Almeida lool)
-All aboard the soul funky train
-Here we come,here we go,here we are
-Thank you for lettin' me be myself
-Blow your head
-Damn right i'm somebody
-Doin' to death
-Same Beat


Sources:
James Brown,L'Amérique noire, la soul et le FUnk de Florent Mazzoleni.
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# Posté le samedi 21 octobre 2006 17:55

SLY & THE FAMILY STONE:LES SOURCES DU FUNK BRUT

SLY & THE FAMILY STONE:LES SOURCES DU FUNK BRUT
Alors que James Brown à révélé le Funk aux oreilles du monde entier,Sly & The Family Stone la véritablement popularisé.Le groupe The Family Stone fut le précuseur de tout les autres groupes Funk et l'un des premiers à véritablement jouer ce genre ,alors qu'elle n'était que "Raw Soul" (soul crue) pour James Brown.
De nombreux artistes et groueps furent influencés par cette formation comme George Clinton,Bootsy Collins,Bar-Kays,Prince,Rick James ou encore Public Ennemy.
Le funk de Sly seras résolument brut résultant d'une fusion entre R&B et rock.Et c'est pourquoi j'aime moyennement leurs chansons malgré que je n'ai pas eu accés à toute leurs discographie,mais ils ont néanmoins enregistrés deux titres monstrueux: "Thank You" (repris plusieurs fois par de nombreux groupes funk au cours des années 70:Joe thomas,JB's,Maceo PArker,Gladys Knight & the pips..) et "Simple Song".
Je me dois néanmoins de vous raconter l'histoire de ce groupe et de son leader que l'on surnomma :" le bob dylan noir"

Avant de devenir la capitale officieuse de la communauté homosexuelle, San Francisco d'ou est originaire le groupe,se veut beaucoup plus ouverte que les autres villes ou Etats du pays,d'une part car c'est l'une à acceuillir les 1eres communautés hippies et d'autre part à rejetter toutes formes d'intolérances en banissant les discriminations "raciales" et sexuelles.Ce rapprochement entre "Black Power" et "Flower Power" va jouer en la faveur du groupe qui perce autant dans les charts R&B et Pop.


The Family Stone est le symbole meme de l'état d'esprit de leurs ville,ses membres étant hommes et femmes,blancs,hispaniques et noirs.
Le groupe fut formé de 1967 à 1980 et comprenait:
-Sylvester "Sly Stone" Stewart (Denton,Texas 15/03/1941):Vocal,claviers,guitare et batterie
-Freddie "Stone" Stewart (Valejo,Californie,5/06/1946):Guitare
-Cynthia Robinson (Sacramento,Californie,12/01/1946):Trompette
-Jerry Martini (Colorado,1/10/1943):Saxophone
-Rose "Stone" Stewart-Banks (Vallejo,Californie,21/03/1945):Piano,Vocals
-Larry Graham (Beaumont,Texas,14/08/1946):Basse..l'homme qui forma plus tard le groupe Graham Central Station ,vous pouvez entendre son génie dès le début du morceau thank you..c'est lui à la basse.Il est à gauche sur la photo avec le médaillon
-Greg Errico (San Fransisco,Californie,01/09/1946):Batterie.

Graham et Errico furent remplacés respectivement par Rusty Allen et Andy NEwmark en 1972,arrive également la meme année Pat Ricco au saxophone.

Sylvester Stewart allias Sly Stone est né au Texas mais c'est belle est bien dans l'un des meilleurs quartier de Vallejo,en Californie, dans la région de la baie au nord de San Fransisco qu'il va passer son enfance.Sa famille issue du prolétariat noir sudiste ayant migrée dans cette vaste zone industrielle en quete d'un meilleur avenir.
Vallejo est une banlieue ouvrière ou s'entassent de nombreux immigrants venus du Texas ou de la Louisianne.

Sa mére Alpha joue de la guitare et son père K.C est diacre (vient du grec qui veut dire serviteur,en fait c'est un homme qui s'occupe des plus démunit et parfois des biens de l'église d'après le dico) à la Church of God in Christ locale.On remarque une fois de plus la corrélation entre spiritualité et musique noire.Chaque dimanche ,dans une paroisse pleine à craquer,les Stewart Four ,le groupe familial que forment Sly et son frère Freddie avec leur soeurs Loretta et Rose se produit dans les églises de la région.La star du show était évidemment le jeune Sylvester : «il méttaient ce jeune minuscule gamin de 5ans sur une table et il chantait.. » se rappelle sa mère Alpha (qui aurait plus de 95 ans aujourdhui ? je ne sais pas si elle est morte .)
« Les gens criaient et voulaient le toucher .Il fallait parfois les retenir.Il s'y est vite fait.On l'appellait Cry Baby Sly car si il ne recevait pas les applaudissements qu'il pensait avoir mérité ,il pleurait. »Trés jeune Sly (10 ou 12 ans selon les dire) enregistre un 78 T intitulé "on the battlefield of my lord" avec le reste du groupe familial.

Le surnom Sly arriva en classe de 6e quand de ses camarades fit une erreur en écrivant son nom.
Le « stone » arrivera plus tard ,Sly pensait que cela fesait plus "street".Bien que son adolescence fut loin des ghettos et des gangs ,la rue était quelque chose sur laquelle Sly fantasmait.
Jerry Martini affirme que le déclin de Sly fut du au fait "qu'il voulait toujours etre dans le coup.Il était toujours à l'église,alors il n'a jamais été très street .Mais ca le fascinait et il essaya de compenser ca plus tard quand il fut entouré de personnes qui en venaient ,en étant plus street qu'elles ne lavaient jamais été » !
Sly s'inventa une histoire qu'il tissa au fil de ses interviews,histoire de guerre de gangs,bagarres de rue,de maqueraux et autres Pimp..des trucs de "bad boy".
Il expliqua son gout pour la possession par le fait qu'il était orphelin.(ohh le mytho!)
En vérité il était intelligent ,prompt,travailleur,souvent timide avec les filles et absolument dévoué a sa famille et à Dieu.

Au lycée,il entre dans un ensemble doo-wop ( ensemble soul en mode à l'époque avec cheveux gominés,chaussures cirées et costumes-cravattes),Les Viscaynes,qui se fait remarquer dans la région de la Baie pour son interprétation de "Yellow moon" au tournant des années 1960.A cette époque sly maitrise deja le piano,la guitare et la batterie.
Il obtint un diplôme de théorie musicale à l'université ,se branchant sur la musique d'avant-garde.Et on pouvait souvent le voir se promener perdu dans ses pensées ou bien tenant un traité sur l'harmonie des cuivres,qu'il cite encore comme le seul livre qu'il ait lu méritant d'etre gardé ,mis à part sa bible.
Il joua pendant ses années d'adolescence dans quelques groupes de soul sans interet.Il y'eu bien quelques hits locaux mineurs ,mais rien qui puisse indiquer que Sly soit sur la voix de la glorification.

Il compte alors accroitre sa notoriété.Pour cela,il devient animateur radio sur KSOL à San Fransisco et KDIA à Oakland.Dans un univers aussi formaté que celui de la radio, les curieux mélanges concoctés par ses soins pour les auditeurs (Bob dylan & James Brown,Simon& Garfunkel et Otis Redding) ne sont pas uniquement un moyen de se faire connaitre,mais aussi une manière de tester son futur répertoire en contrastant des sonorités et des styles trés variés.
Le son de James Brown « don't be a drop-out » se termine sur la radio et une voix de baryton (grave) explose : « Vous etes bien sur KSOL ! et voila un hit apres l'autre,rien que pour toi baby,et tout ca est une énorme farce,le monde entier est ma scène baby!.Si tu ne joue pas bien ton role t'es viré du film.Hahahaha ! Et qui est la star de ce film de toutes facons ?! C'est moi ,je le sais.Sly Stone jusqu'à 21 heures tonight's allright ! ! »
Aaron neville prends le relais avec « the world is a stage » et le rire satanique de Sly résonne en s'éteignant dans l'espace.Un bref stage dans une école d'animateurs radio radio,conduit SLy à KSOL Super soul station pour son premier job ou il découvrit le gout de la célébrité.
Mélangeant cette tchatche ultra speed avecun language métaphorique pro-voodoo ainsi qu'une programmation éclectique de James Brown aux beatles en passant par Ray Charles.
Les show était aussi délirant que Sly lui-même.Une fois se rappelle Jerry Martini : « une nuit il installa un piano et chanta pendant tout son show,depuis les dédicaces et les enchainements jusqu'aux pubs ».
Il chanta meme le bulletin méteo qui était toujours le meme quoi qu'il arrive:"Il fait 15 degrés à cause du brouillard les mecs ! "
Il était vraiment la voix la plus branchées de la radio.Le succès de Sly était tel qu'il songea meme a faire une carrière sur les ondes.

Le hasard,fit qu'il rencontra l'animateur et la légende locale, Tom « Big Daddy » Donahue,en 1964,qui lui ouvrit les portes d'un studio d'enregistrement lui permetttant ainsi d'expérimenter ses sons.A la différence de Detroit,Chicago, ou San fransisco au début des années 60's.Autumn Records ,le jeune label cré par Donahue ,un de des premiers indépendant de San Fransisco essaya de changer ca.
Parallement à ses études de musiques au Valejo Junior College il méne alors une carrière de producteur-auteur-compositeur pour le compte d'Autumn Records,qui grace a son talent sortira quelques enregistrements pop et rock (de la vient surement son écclectisme) qui seront des succés mais paradoxalement ,ses propres compositions seront des échecs et une source de frustration.Au moment ou il partit à la fin 65,SLy avait produit presque toutes la production d'Autumn mais hélas peu de ses disques eurent un impact au dela de la ville.Et Autumn Record mis la clef sous la porte et Sly se retourna à ses amours de jeunesses :la radio.
Quand il n'était pas derriere le micro,il continuait à jouer dans des clubs de la baie avec son groupe « the Stoners » (rien a voir avec le groupe stoners qui sorti l'excellent time !!)
sorte de première ébauche de la Family Stone qui voit le jour en 1966,un ensemble éphèmere qui a le mérite de le réunir à son amie d'enfance ,la trompetiste Cynthia Robinson

Dans sa tete comme il le répétait sans cesse à cette dernière,il imaginait un son qui transcandait le R&B,la soul,la pop et le rock.Mais pour le concrétiser il fallait réunir les musiciens adéquates .
Il les reunis une nuit de 1966 :
Larry graham,un bassiste de jazz qui avait développé une technique qui allait plus tard etre baptisée "the slap".
Greg errico,son frére Freddie Stone à la guitare et au chant,bien sur sa copine Cynthia Robinson à la trompette et Sly lui-même à l'orgue hammond ,à la guitare et au chant .Sa s½ur Rose rejoingnit le groupe plus tard au chant et claviers pour completer la bande.
La mission de ce nouveaux groupe était de n'obeir à aucun style. "cette première nuit,ou nous avons été réunis dans le sous sol chez SLy,il nous parla de sa vision ,allant jusqu'au look et au type de son qu'il envisageait .Il était si concentré qu'il nous fit nous sentir honorés de se trouver avec lui. !" se rappelle Greg Errico.

la Family Stone était officiellement né!.Leur formation hybride se démarque d'emblée de celle des formations rock de la région de San Fransisco comme le souligne leur 1er single intitulé "I ain't Got Nobody", qui connait un certain retentissement en Californie du Nord sous le label Loadstone.
Ainsi pour reprendre la formule de Wonder B «le résultat fut catalogués comme soul psychédélique »

Le bouche à oreille suffit à conduire Epic Records devant la porte de Sly Stone qui va mettre quelques mois à affiner son nouveau concept.
Ce mélange éfficace attira David Kapralik des disques Epic ,un cadre juif qui avait été à la base des succés de Simon & Garfunkel et de Barbara Streisand.Il porposa un deal dans lequel il devenait promoteur manager ainsi que partenaire en affaires de SLy.Kapralik qui avait pourtant la soixantaine et qui habitait une ferme à Maui à Hawai laissa tout tomber pour SLy.
Son obssession et son rejet par Sly plus tard le conduisirent à 3 tentatives de suicides.
Le 1er album de Sly & the family stone "A Whole New Thing" (un truc nouveau) voit le jour en 1967 (donc trés tot dans l'histoire du mouvement funk).Malheuresement le succès commercial n'est pas au rendez vous.Cependant,le single « underdog » devint l'hymne d'un gang ce qui légitima le coté street du groupe.Apres cet échec,Kapralik conseilla à Sly de jouer des chansons plus simple chose qu'il fit avec "dance to the music" qui se propulsa au top 10 R&B et POP en 1968.
La famille s'aggrandit avec l'arrivée de Rose ,une soeur de SLy et de Freddie l'un de ses fréres.Il sortent "Life",un album qui rate totalement sa cible mais la période est euphorique,ainsi Epic donne une seconde chance au groupe.

Dans ses moments de relachements il confessait la douleur qu'il ressentait face à l'intolérance raciale."Sly eu bcq de copines blanches ,et il ne pouvait pas comprendre les types que cela pouvait gener "(Jalousie tout simplement nan ??) raconte Jerry Martini. « Il me disait Jerry,j'aimerais etre blanc car les blancs sont respectés ».
Pendant un moment au moins ,Sly reussit a mener sa vie selon sa philosophie repoussant repoussant les critiques des noirs qui l'accusaient de se vendre au blancs.
Un incident se produisit à Harlem illustrant cette ambiance d'après Martini. « La plupart des ados noirs de New York n'avaient jamais vu le groupe et pensaient que nous étions tous noirs.On avait l'habitude de commencer les shows,en arrivant un par un .Gregg ressemblait à un portugais et se trouvait derrière la batterie alors il ne pouvaient pas trop le voir.Puis arrivent Larry,Freddie,Cynthia et Rose.J'arrive le dernier et le public se tait brusquement .Puis des huées et les sifllets commencent jusqu'à ce que tout l'endroit soit en folie.Qu'est ce que c'est que ce putain de blanc,c'est Sly? Sly arriva comme une bombe ,prit le micro et arreta le show. Un putain de silence ,et moi je fesais dans mon froc ! SLy dit, yeah,on a des blancs dans le groupe.Et alors ? ils sont ici pour une raison. Yo,Jerry joue moi ce sax « like a man » ,J'ai commencé un blues tout seul sous les spots .Au débuts les nanas commencèrent à hurler :Uh,uh il est si mignon,écoute le.Puis elles commencèrent à sauter et à gueuler.Sly donne le 1-2-3-4 et on démarre !Viré et accepté en moins de 2 minutes ! »
Pendant un bref instant SLy Stone fit oublier à la planète pop ses préjugés et réunit tout le monde dans sa « party ».Yeah Baby!!!

C'est ainsi qu'il sort l'album "Stand" ,qui fait un véritable carton! Sly a saisit sa chance et son premier gros succès psychédélique "Everyday people" ,hymne à l'amour ,devient à une semaine d'intervalle en février 1969,a la tete du Hot 100 puis a celle des charts noirs.
Puis c'est autour de "Sex machine" et du morceau funk militant "don't call me Nigger,Whitey" de féderer un million d'acheteur autour de cet album.

# Posté le samedi 21 octobre 2006 18:06

Modifié le lundi 27 novembre 2006 11:22

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Mais le succès et l'optimisme de « Stand ! » masquait un profond malaise.Dans les mois qui suivirent ,Sly commenca à manquer des concerts (heuresement pas le gigantesque Woodstock!).Les drogues qui l'avaient dopé un temps pendant ses tournées éprouvantes avaient commencer à miner sa vie.Il était passé d'un peu de poudres occasionnelles à la coke à fond devenant réellement un toxicomane dépendant.
«Au début on ne prenait pas de drogues.Les gens croyaient qu'on en prenait à cause de notre look ,mais on était naturellement comme ca » ! confia Cynthia Robinson
Lui qui était si bavard et qui aimait ca,ne pouvait plus donner une interview cohérente ,répondant de maniére hachée par mono-syllabes.
Par exemple :
Q-Avez-vous quelque chose à dire à propos du fait que vous arriviez en retard aux shows ou que vous ne venez pas du tout ?
R-....(silence) non.
Q-Avez-vous des thémes pour vos productions futures?
R-La vérité (silence)
Q-Pouvez vous développer?
R-non


Parce qu'ils sont la révélation de l'année The Family Stone sont les invités d'honneur du festival Woodstock ou ils donnent un show multicolore et délirant en promettant à la foule rassemblée à leurs pieds de la conduire au sommet! en haut et toujours plus haut avec le single "I want to take you higher". Au meme moment,on peu entendre sur toutes les radios d'Armérique "Hot Fun in the summertime",un single qui traduit l'insouciance de cette curieuse époque ou les jeunes générations anésthesient leurs inquiétudes dans le sexe et la drogue,et la chanson ne rate que d'une place la tete du HOT 100.

C'est alors qu'arrive le monstrueux "Thank you" au cours des premiers mois de l'année 1970 qui donne à la formation un double numéro 1,avant de se retrouver sur la compilation Greatest Hits,l'un des albums les plus vendus de 1971 avec 3 millions d'acheteurs.

Sly cré des 1969,le label Stone Flower sur lequel il produit le trio Little Sister de sa soeur cadette Vaetta qui lui amene deux hits:"You're the one" et "Somebody's Watching you"

Au sommet de sa popularité,Sly Stone sombre peu à peu dans l'abime.Sur scène quand il ne fait pas faux bond à ses hordes de fan,il arrive avec des heures de retard et son manque de fiabilité fait fuir tous les organisateurs de spectacles.Ce qui provoqua d'ailleurs des émeutes de fans enragés à Chicago et au festival de Jazz de Newport en 1971.

Jerry Martini : «Je l'ai vu créer et arreter des émeutes .Il emmenait la foule au bord de l'hystérie puis criait,vous pouvez le faire si vous le voulez .Et 35000 personnes ravagérent l'endroit.Ca l'excitait,c'est tout.Il commencait à ne plus supporter le public.A ne plus supporter leurs amours. »
Les histoires les plus nombreuses sur les excentricités de Sly datent de cette période.Comme la fois ou il prit l'avion pour aller à Rotterdam pour un gala,et disparu une heure avant le début du show,échappant à la surveillance du garde mis en place pour s'assurer de sa présence sur scène.
Arreté à l'aéroport,prêt à prendre l'avion,il expliqu'a « qu'il allait juste faire un petit saut à londres pour faire des courses ».
Bien qu'il prit ses responsabilités Sly n'était pas le seul en cause.L'égo collectif du groupe avait grossi au point que n'importe qui pouvait trouver un prétexte pour annuler un show.Freddie se rappelle la foi ou ,volant vers la cote est pour un concert à bord du jet privé que leur avait prété Liz Taylor ,il n'avait pas envie de jouer ce soir la et Sly ordonna de faire demi tour sur San Fransisco ,laissant derrière lui des hordes de fans en colère au bord de l'émeute.
« nous n'avions aucun sentiment pour le public à l'époque.c'était la coke.Ne pas faire de show était la seule protestation de SLy. »
Explique Cynthia Robinson. « On était tous tellement défoncés ,que personne ne prenait la peine de remedier à ses propres problemes.IL était en fait entrain de craquer sous la pression ».
« Sly voulait se developper comme Miles ou Hendrix mais il devait chanter ces chansons de dance music ,et il commencait à hair ca. »Dit Martini.

En l'espace de quelques mois ,Sly est devenue la star afro-américaine la mieux payée du pays,avec 500 000 $ par album,et la tentation est forte d'oublier l'univers austère du studio pour le luxe des voitures de sport roses,turquoises,ou multicolore lol,des villas de reves et des filles faciles (Qui n'y songerait pas?)

Cependant la collaboration Stone-Kapralik était un vrai fiasco financier.Kapralik réclamait un du de 250000 dollars pours les frais de justice causées par les nombreux concerts annulés.En fait il y'eut 62 procés différent contre Sly à l'époque.Les membres prenaient eux meme leurs salaires dans la caisse des promoteurs.
"Sly était poursuivi par des gens qui voulait lui cassé une jambe ou plus" affirme Cynthia . « jai planqué 50000$ dans mon étui à trompette une fois,pour ne pas que ces imbéciles nous les piquent.Sly l'a fait pour qu'on puisse etre payés car ils (les promoteurs) voulaient prendre la monnaie et baiser le groupe. »

Epic sorti un lp de greatest hit pour profiter de la Sly mania,puisqu'il se fesait tant désirer.
Sly qui semblait vouloir tout controler auparavant donnait l'air de s'en foutre,. « il cessa de parler à mes parents et se replia sur lui-meme » dit Rose Stone.
« il passait une période ou personne ne pouvait l'aider,"There's a riot going on" fut une triste et sinistre période..Sly était cuit,nous étions cuits..Mais tout le monde nous demandé encore un disque.On était toujours entourés de dealers et de fétards et on était devenus si parano à causes des drogues que l'on avait une armurerie d'armes automatiques au cas ou on serait venus nous arreter ». « C'était noel et on s'éclatait » se rappelle Cynthia.
« Un mec refila un sachet en alu rempli de PCP.Sly ne savait pas de quoi il s'agissait,et dit à tout le monde qu'il prendrait de la coke et pas de ce truc inconnu ,et que les gens qui savaient ce qui était bon pour eux feraient de meme .Mais un gamin de 17ans fourra son nez en plein milieu du tas de PCP .Une demi-heure après il était en train de de bouffer la moquette,et il a fallut l'empecher d'avaler sa langue à l'aide d'une cuillère.Tout le monde dit à Sly,vire ce corps dans le canyon parce qu'il va mourir (c'est chaud la ..).Mais Sly appela une ambulance ,resta avec le le type et expliqua ce qui s'était passé.Il manqua de se faire foutre en taule parce que c'était un homme bon.mais au nouvel an il était deja passé à cette poudre ».

Sly chercha de l'aide en employant un médecin chargé de lui prescrire des médicaments de substitution et des vitamines.D'après Jerry Martini :"il lui refilait un tranquilisant surpuissant,pour l'empecher de flipper.T'en prends un le lundi et tu te reveille le jeudi.Sly sniffait de la coke pour conre balancer l'effet.Résultat :on avait un légume qui pouvait parler.Je suis surpris qu'il ne soit pas devenu completement barjot avec ce système.Les bas fonds essayaient de le ramener à leur niveau,mais Sly avait toutjours cette fascination pour la frime : « It's a black thing ».C'est arrivé à Marvin Gaye,Ben E.King,Little Richard. Si t'es un col bleu ,noir et que t'as du blé,t'achetes des maisons,des bijoux et des femmes.On est tous à cause du fric .On avait fdes bagnoles et des maisons et on est resté la à les regarder quand on se les ait fait reprendre ..C'était de la cupidité pur ».


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# Posté le lundi 06 novembre 2006 16:03

Modifié le mardi 05 décembre 2006 16:29

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La situation devient intenable pour sa famille musicale qui se disloque en 1972 avec le départ de Larry Graham et Greg Errico qui seront remplacés par d'autres (voir plus haut)

Avec Sly incontrolable,le groupe se désintégra.Gregg Errico et LArry Graham quittèrent le groupe pendant l'enregistrement de « there a riot goin' on », le 1er completement désabusé ,le second après un clash d'égo avec Sly,quand Larry et son entourage menacèrent d'etre plus "pimp" que Sly lui-même!! Le garde du corps personnel de Larry pourtant armé finit à l'hopital. "C'était une scène tout droit venue d'orange mécanique " se rappelle Cynthia Robinson.
Deux groupes sapés avec leurs fringues les plus flashy agitant des flingues . « Starpimp » Sly régnait au dessus de la mélée !. ».

"Ils (les promoteurs) disaient que Sly n'avait pas besoin de nous,mais SLy savait qu'il avait besoin de notre palette de sons pour faire marcher le trucs .Ils voulaient qu'on soit des salariés à 200 $ !Bien sur,Sly pouvait tout jouer lui-même ,mais regarde ce qui c'est passé ensuite.L'album a couté un million de dollars ,Sly joue tout seul dessus et il est pourri qand meme . »
Devant diverses procédures de justice dont une engagée par Errico pour défendre ses interets,l'ultimatum de sa maison de disque Epic et les accusations d'incitation à l'émeute à Chicago qui causa trois morts.

Sly s'efforca de donner une suite à "Stand!".C'est pourquoi Il sort en 1971 l'album "there a riot going on" ,parfaite traduction de ses états d'ame et de sa dépendance a la coke.A l'exception de "Family Affair" qui donne au groupe son dernier double numéro 1 Soul & Pop,le LP ne produit aucun best seller majeur et ne rassemble seulement que 500 000 acheteurs.,S'enfermant dans le studio de son grenier à composer avec ses nouveaux copains Bobby Womack et Billy Preston,les bandes furent enregistrées,éffacées,puis ré-enregistrées,puis à nouveau éffacées. « Il prenait les filles avec qui il couchait ,et leur demandait si elles voulaient etre sur son album ! » dit Martini. « Elles avaient des voix horribles,et Sly n'avait plus qu'a tout éffacer .C'est pourquoi « Riot » à un son pourri,les bandes étaient completement usées".

Quand « There a riot goin' on » arriva finalement sur les rayonnages en décembre 1971,c'était un cauchemar dense,défoncé et incohérent,à la fois effrayant et fascinant.A l'étonnement général il produisit 2 hits : « Family affair » et « Runnin' Away » tous deux sortant du contexte car directement déstinés aux radios .

Pourtant cet album est considéré comme le chef d'½uvre politique de SLy ,un message sur l'échec des politiciens noirs,l'éclatement des Black Panthers,et déplorant que le combat pour légalité des droits des années 60 se soient terminés dans des émeutes comme celle de Watts à L.A en 65 et autres arrestations pour histoires de drogues.

Mais en réalité Riot à plus a voir avec l'état mental de SLy et de ses échecs meme si il aurait aimé donner un message plus incisif et percutant mais malheuresement trop altéré par la coke. « Son point de vue politique a évolué entre Stand,ou il prone une politique humaine universelle,jusqu'à « every nigga for himself » (chaque renoi pour lui-même) » se rappelle Jerry Martini. « Retrospectivement ,il voit tres clair,mais je pense que les espoirs de SLy étaient trop grands.Il pensait vraiment que les temps meilleurs étaient tous proche,en tout cas avant que les drogues ne prennent les dessus .Ca l'a brisé quand il s'est apercu que tout le monde s'en fichait. »

Freddie Stone affirme pourtant que cet album n'avait pas de message précis,c'était juste un business comme un autre ,un autre album pour remplir le contrat. « On en avait rien à branler de nos brothers du quartier de Watts.O,n était égoistement enfermés dans nos délires chimiques ,trop occuper à planer.Sly parlait de la manière dont était arrivé la ,ou on en était,comment nous avions vécu,ce qu'on avait sacrifié pour ca ».
« On ne peut pas geuler ca sous prétexte de sa couleur,parce que tu n'es personne d'autres que toi-même » disait Sly en 1973. « Si tu es noir,tu es noir c'est tout.Tu fais partie de ces personnes qui ont été maltraitées,mais ca ne veut pas forcement dire que c'est le blanc d'a coté qui en responsable.Son grand pere à peut etre tué le tiens,mais lui-même peut très bien t'aimer.Il y'a tout un tas de noirs qui on conscience de cette réalité mais ceux qu'on entend généralement parler sont les extrémistes.Ou alors tout marche bien ,ou bien tout est pourri .On n'entends jamais parler de ceux qui sont au milieu ».
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# Posté le samedi 25 novembre 2006 11:32

Modifié le mardi 05 décembre 2006 16:34

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L'année 1973 laisse esperer une éclaircie avec la réussite de "Fresh" dont le single "If you want me to stay devient disque d'or en retrouvant la hauteur des charts.
L'embellie ne dure pas et "time for living" un extrait de "Small Talk" la saison suivante ,donne à Sly son dernier hit conséquent ,mais moin certains que les précédents.
Le groupe s'éparpille un peu plus par le départ de sa soeur qui tente une carrière solo chez Motown sous le nom de Rose Banks.

A partir de High on you en 1975,Sly Stone se retrouve seul face à l'auditoire afro-américain qui lui rends un dernier hommage en le classant dans le top 10 soul.
Mais le soutien du public s'évapore progressivement avec l'arrivé du Disco (tiens lui aussi tout comme James Brown fut laminé par le Disco!)
En 1976,Sly doit au moin 5 millions de $ au fisc américain et des problémes de santé apparaissent.
Ses disques ne se vendent plus et ses confrontations avec la loi se multiplie.
Son contrat avec Epic prends fin en 1979 aprés un ultime affront:La reprise disco de ses anciens titres comme "Ten years too soon".

La décennie 80 s'annonce de meilleur augure, on croit meme à la reformation du groupe originel avec la parution sur Warner en 1979 de "back on the right track",mais la critique extremement sulfureuse et les acheteurs trop distants ne permet à l'album que de se isser en 152e positions des meilleurs ventes.
Sly fait cependant une apparition sur l'album "Electric Spanking of War babies" de Funkadelic en 1981,avant de partir en tournée avec le P-Funk all stars de George Clinton.
Il y puise suffisamment dénergie pour enregistrer l'album "Ain't But The One Way" en 1983,mais son arrestation par les brigades des stups,suivie d'un séjour dans un centre de désintoxication,condamnent son retour sur le devant de la scène.
L'année suivante Bobby Womack l'invite à une tournée de 2 mois ;depuis qu'il a participé comme guitariste à l'enregistrement de "There a Riot Goin' on",Womack affirme qu'il doit son talent de producteur à Sly ,mais cet hommage ne suffit pas à ramener sur terre un créateur qui a perdu tout contact avec la réalité depuis longtemps.
Les seuls occasions qui se présentent à lui dans les années 80 sont :son appartition sur le single d'un autre artiste, qui seras classé 2e dans les charts R&B en 1986 et l'enregistrement d'un morceau d'une bande originale de film l'année suivante.
Mais il est à nouveau arreté pour détention de cocaine.
L'une de ses dernières appartitions en public date de 1993 à l'occasion de son intronisation au Rock'n'Roll Hall of Fame.
Depuis ce temps on ne sait pas vraiment ce qu'il est devenu,tout laisse à penser qu'il vit aujourdhui comme un clochard magnifique dans le centre d'hebergement qui l'a longtemps abrité.


Sources et Paraphrases:
-L'encyclopédie du rhythm & blues et de la soul ;Sebastian Danchin
-Funk-U magasine n°1 de 1995 p15-17
-Funk-U magasine n°2 de 1996 p19-22
-Photos issues des magasines Funk-U n°1 et 2



Voir sa discographie

Playlist:
-Simple Song
-Thank You

# Posté le samedi 25 novembre 2006 11:34

Modifié le mardi 05 décembre 2006 16:45